Libérez l’Envoyé Vénézuélien Maintenant, Falana, d’Autres Disent au Président du Cap-Vert

Un militant des droits humains et avocat, M. Femi Falana, et d’autres avocats éminents ont écrit une lettre commune au président du Cap-Vert, Jorge Carlos Fonseca, demandant la libération immédiate d’un envoyé spécial vénézuélien, Alex Saab, actuellement détenu dans le pays. . La lettre datée du 7 janvier 2021 et adressée à Fonseca a été signée conjointement par Falana, Jose M.P. Monteiro, Rutsel S. J Martha et Baltasar R. Garzon, qui sont tous les conseils de Saab. Les avocats, dans la lettre obtenue par notre correspondant samedi, ont qualifié le maintien en détention de Saab par les autorités capverdiennes d’illégal.

Ils ont également allégué que le gouvernement capverdien, en partenariat avec les États-Unis, avait refusé de libérer le détenu malgré tous ses efforts pour obtenir sa libération. Les avocats ont déclaré que le Cap-Vert violait les lois internationales en niant la compétence de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et en désobéissant à son verdict sur la question. «Alex Saab avait alors droit, et a droit maintenant, à la protection de siècles de droit international régissant la conduite de la diplomatie et la liberté des diplomates d’exercer leurs fonctions sans arrestation ni détention. Néanmoins, si le Cap-Vert refuse d’assumer ses responsabilités en vertu du droit international, nous attendons de l’Union africaine qu’elle donne le bon exemple. «Les efforts du Cap-Vert pour dénier la compétence de la Cour constituent une nouvelle violation du droit international. L’argument du Cap-Vert selon lequel il n’a pas ratifié le Protocole additionnel est malhonnête et indigne de l’État respectueux des lois qu’il prétend être. Le Cap-Vert a pleinement participé à l’adoption du texte du Protocole additionnel. Elle n’a pas exercé son droit de veto pour bloquer l’adoption du texte par l’Autorité des chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO, lit-on en partie dans la lettre. Les actions du Cap-Vert au cours des derniers mois ont donné l’impression qu’il entend s’éloigner de l’Afrique. En effet, il semble que ce résultat soit atteint en montrant au monde que l’état de droit au Cap-Vert est pire que dans de nombreux États membres de l’Union africaine et de la CEDEAO. Ces membres ont la décence de respecter le droit international et les décisions de la Cour de justice de la CEDEAO. En se mettant «à part», cela indique simplement que le Cap-Vert semble être un État défaillant en matière de justice.

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